ABC du vélo hivernal

Soyez visible. Veste de sécurité, phares avant et arrières, réflecteurs : ce n’est pas le moment de passer inaperçu. Après tout, vous n’êtes pas en mission d’infiltration pour le MI6…


Protégez-vous les bouts! De très bonnes bottes et d’excellentes mitaines vous seront plus qu’utiles. Vous pouvez d’ailleurs compléter le tout avec divers “sacs chauffants”.


Adaptez votre monture. Des gardes-boues pleine grandeur, des pneus à clous (à l’avant si vous n’en achetez qu’un) et des pédales plates avec des “studs” sont de bons ajouts.


Entreposez au sec, mais au froid. Le meilleur endroit pour ranger son vélo, en hiver, est un endroit abrité des précipitations (neige, pluie) mais pas chauffé. Ainsi, la neige accumulé sur le vélo ne fond pas et risque moins de faire rouiller.


Entetenez votre vélo, mais sans zèle. On ne se mentira pas: l’hiver va abîmer votre vélo, ne serait-ce que les freins et les roues. Je suggère de nettoyer le vélo une fois aux deux semaines et, surtout, d’appliquer de l’huile visqueuse (de l’huile à transmission de voiture peut faire l’affaire) après une randonnée sur chaussée humide ou enneigée (ce qui est souvent le cas).


À la fin de l’hiver, un entretien majeur est de mise. Avant de remiser votre vélo d’hiver pour l’été ou de continuer à vous en servir en été, une mise au point complète est de rigueur. Vous risquerez moins de retrouver votre chaîne complètement rigide ou votre tige de selle coincée dans le tube vertical à l’automne.


Enfin : Souriez aux automobilistes pris dans le traffic. Appréciez les nombreux avantages de rouler à vélo : pas ou peu de déneigement, rapidité, “flexibilité temporelle”, mise en forme, économie, oxygénation du cerveau, santé mentale, etc.


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